Sur le bord de mon lit, je me suis assise et j'ai pleuré... Tout en pleurant, j'ai aperçut sur l'étagère le fabuleux roman, le chef d'½uvre de Paolo Coelho: Sur le bord de la rivière Piedra, je me suis assise et j'ai pleuré...
Et tel que dans mon passage préféré dans ce roman, j'ai fait le même souhait que Pilar, celui de pouvoir arracher son c½ur pour le jeter dans les eaux de la rivière... Même si des montagnes, des rivières, des mers et d'océans me séparé d'elle... J'y était prête à tout faire pur y parvenir si en le faisant n y aurais plus de douleur, plus de regret, plus de souvenirs...
Pour ceux qui ne le savent pas, la légende dit que tout ce qui tombe dans les eaux de cette rivière, les feuilles, les insectes, les plumes des oiseaux, tout se transforme en pierre de son lit...
Sur le bord de mon lit, je me suis assise et j'ai pleuré... Et la chaleur de l'été a fait que j'ai sentit mes larmes qui couler sur mon visage se vaporiser, et elles se mêlaient avec l'air qui m'entourait... Jusqu'au moment où loin de mes yeux et de mon c½ur gagna les hauts cieux...
Que mes larmes s'envolent le plus loin, afin qu'elles ne sachent jamais que j'ai pleuré pour elles... Que mes larmes s'envolent très loin que j'oublie le département, les escaliers, l'arbre de végétale, le chauffage, l'association, leur maison, même oued ezmala!!! et tout les chemins qu'on a parcourut ensemble...
Mais comment oublier ces moments là, ces moments qui sont inoubliables, qui sont graver dans ma mémoire comme sont gravés les informations sur un CD... C'est pour ça que j'écris pour transformer la tristesse en nostalgie, la solitude en souvenirs, pour pouvoir les jeter un jour dans cette rivière de légende même si elle se trouve à un milliard de kilomètre de chez moi ou même que dans la légende!! Par ce que la femme qui a reçut Pilar à dit que ces eaux peuvent éteindre ce que le feu à écrit...
Non dans mon cas il ne s'agit pas d'une histoire d'amour semblable à toute les autres... Il s'agit bien d'une histoire d'amitié qui ne ressemble pas à toute les autres... Une amitié que j'ai cru qu'elle ne finira jamais, qu'elle pourra résistait à tout obstacle... Une amitié que j'ai tant prié dieu pour qu'elle dure pour la vie... Une amitié que j'étais persuadé qu'elle était la meilleur chose qui m'était jamais arriver... Une amitié que j'étais prête à tout donner pour qu'elle ne finisse pas de la façon dont elle est finit avec cet oubli blessant et fulgurant...
Mais hélas! Que peut on faire si cela nous est écrit ou que peut on faire si cela est leur envie... Que peut on faire si continuer n'est rien qu'irréalisable...
♥Il en est de l'amitié comme de la pureté; la moindre flétrissure suffit à en troubler la transparence♥